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Superordinateur · Pro League

Joue 10 000 fois la fin de saison et montre à quelle fréquence chaque club gagne.

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Un format belge que la projection peut enfin prendre au pied de la lettre

C'est le premier exercice belge depuis 17 ans sans play-offs. La Pro League est passée à 18 clubs disputant un simple championnat aller-retour de 34 journées, et celui qui domine le classement fin mai est champion. Plus de tour de championnat, plus de deuxième phase, plus de points divisés par deux, plus de calendrier tiré après coup.

Cela change la valeur d'une avance projetée. Dans l'ancien système, l'avantage acquis en saison régulière était divisé par deux avant les matches décisifs ; désormais, chaque point engrangé en août compte encore en mai. Quatre billets européens sortent du haut du classement et les deux derniers descendent en Challenger Pro League.

Projection Pro League belge : questions fréquentes

Les play-offs belges existent-ils encore ?

Non. La fédération belge les a supprimés à partir de 2026-27, après 17 saisons. Les Champions' Play-offs, la division des points par deux et les différents groupes de play-offs européens ont disparu, et le titre revient désormais au club qui termine premier d'un classement unique à 18 équipes.

Combien d'équipes descendent de la Pro League belge ?

Deux. Les clubs classés 17e et 18e basculent directement en Challenger Pro League. Le nouveau format ne prévoit pas de barrage de relégation : le bas du classement projeté indique donc directement qui descend, et non qui a encore des matches à jouer.

Combien de places européennes le championnat belge offre-t-il ?

Quatre viennent du classement lui-même. Le champion entre en phase de ligue de la Ligue des champions, le deuxième en qualifications de la Ligue des champions, et les 3e et 4e en qualifications de la Ligue Europa et de la Ligue Conférence respectivement. La Coupe de Belgique délivre en outre un billet européen en dehors du classement.

Comment fonctionne le superordinateur ?

Chaque match restant est simulé avec un modèle de Poisson : chaque club reçoit une note d'attaque et une note de défense à partir des buts marqués et encaissés cette saison, et les buts attendus d'une rencontre combinent l'attaque de l'un et la défense de l'autre, avec un avantage modéré pour l'équipe à domicile.

Avant le coup d'envoi, le modèle ne part pas de zéro : chaque club démarre avec une force a priori construite sur son classement de la saison passée et la valeur marchande de son effectif, les extrêmes étant plafonnés. Ce point de départ cède progressivement la place aux résultats réels, et vers la dixième journée seuls les vrais buts comptent.

La fin de saison est jouée 10 000 fois dans un processus séparé du navigateur, pour que la page ne gèle jamais. Les pourcentages de titre, de top 4, de top 6 et de relégation sont simplement la fréquence de chaque issue sur ces 10 000 saisons, et la fourchette de points couvre les 90 % centraux des fins de saison simulées.

Ce que le modèle ignore : blessures, transferts, sanctions, calendrier européen et motivation. Il n'utilise que les buts — c'est pourquoi il est en bêta.