Joue 10 000 fois la fin de saison et montre à quelle fréquence chaque club gagne.
Chargement…
La MLS ne couronne pas de champion en tête de son classement. Ce que décide la saison régulière, c'est le Supporters' Shield, remis au meilleur bilan des 30 clubs, et le placement des têtes de série dans chaque conférence. Neuf équipes de l'Est et neuf de l'Ouest atteignent les play-offs, soit 18 au total, et personne n'est relégué.
La MLS Cup se joue ensuite dans un tableau distinct : un Wild Card sur un match entre les 8e et 9e têtes de série, un premier tour au meilleur des trois matches, puis des demi-finales et des finales de conférence à élimination directe. Cette projection porte sur les 34 journées de saison régulière : une forte probabilité de top 4 signifie donc un bon rang de tête de série, pas un trophée.
La projection MLS tient-elle compte des play-offs ?
Non. Les simulations déroulent les matches restants de la saison régulière et renvoient les classements finaux, les fourchettes de points et les chances d'accrocher une place en play-offs. Le match de Wild Card, le premier tour au meilleur des trois et la MLS Cup elle-même sortent tous du champ de calcul du modèle.
Quelle est la différence entre le Supporters' Shield et la MLS Cup ?
Le Shield revient au club au meilleur bilan de saison régulière, toutes conférences confondues, et s'accompagne d'un billet pour la Concacaf Champions Cup. La MLS Cup est le titre remporté au terme des play-offs de décembre. Cette page projette directement le premier et ne peut qu'éclairer la seconde.
Pourquoi la saison 2026 paraît-elle atypique ?
Deux raisons. Le championnat a marqué une pause d'environ sept semaines à partir de fin mai pendant la Coupe du monde disputée en Amérique du Nord, et 2026 est le dernier exercice complet de février à décembre avant le passage de la MLS à un calendrier été-printemps en 2027. La densité du calendrier est élevée depuis la reprise.
Chaque match restant est simulé avec un modèle de Poisson : chaque club reçoit une note d'attaque et une note de défense à partir des buts marqués et encaissés cette saison, et les buts attendus d'une rencontre combinent l'attaque de l'un et la défense de l'autre, avec un avantage modéré pour l'équipe à domicile.
Avant le coup d'envoi, le modèle ne part pas de zéro : chaque club démarre avec une force a priori construite sur son classement de la saison passée et la valeur marchande de son effectif, les extrêmes étant plafonnés. Ce point de départ cède progressivement la place aux résultats réels, et vers la dixième journée seuls les vrais buts comptent.
La fin de saison est jouée 10 000 fois dans un processus séparé du navigateur, pour que la page ne gèle jamais. Les pourcentages de titre, de top 4, de top 6 et de relégation sont simplement la fréquence de chaque issue sur ces 10 000 saisons, et la fourchette de points couvre les 90 % centraux des fins de saison simulées.
Ce que le modèle ignore : blessures, transferts, sanctions, calendrier européen et motivation. Il n'utilise que les buts — c'est pourquoi il est en bêta.