Joue 10 000 fois la fin de saison et montre à quelle fréquence chaque club gagne.
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La NWSL fonctionne avec un seul classement, sans conférences. Les 16 clubs s'affrontent deux fois sur 30 journées, et celui qui termine en tête remporte le NWSL Shield, le trophée du meilleur bilan de saison régulière et la seule chose que cette projection puisse réellement attribuer. Il n'y a pas de relégation : le bas de tableau n'entraîne donc aucune sanction sportive.
Le titre, lui, se décide dans un tableau à élimination directe à huit équipes, avec une finale organisée dans un stade désigné à l'avance plutôt que chez la meilleure tête de série. Les deux colonnes les plus importantes ici sont donc la probabilité de Shield et la chance de finir dans le top 8, qui constitue la barre qualificative.
Terminer en tête de la NWSL, est-ce gagner le titre ?
Cela permet de remporter le NWSL Shield, un vrai trophée récompensant le meilleur bilan de saison régulière, mais pas le championnat. Celui-ci se décide ensuite en play-offs, où les huit premiers entrent dans un tableau à élimination directe qui passe par les quarts et les demi-finales jusqu'à la finale, en novembre.
Combien d'équipes compte la NWSL cette saison ?
Seize, après l'arrivée de Boston Legacy FC et de Denver Summit FC comme clubs d'expansion en 2026. L'élargissement a porté le calendrier à 30 matches par équipe, l'échantillon le plus long jamais disputé en NWSL : les totaux de points projetés ne sont donc pas directement comparables avec les saisons précédentes.
Y a-t-il une relégation en NWSL ?
Non. Le championnat est un système fermé où les nouveaux clubs arrivent par expansion et non par promotion : cette page n'affiche donc aucune colonne de relégation. Le seul risque que le modèle puisse mesurer, c'est de manquer le top 8 et le tableau final qui suit.
Chaque match restant est simulé avec un modèle de Poisson : chaque club reçoit une note d'attaque et une note de défense à partir des buts marqués et encaissés cette saison, et les buts attendus d'une rencontre combinent l'attaque de l'un et la défense de l'autre, avec un avantage modéré pour l'équipe à domicile.
Avant le coup d'envoi, le modèle ne part pas de zéro : chaque club démarre avec une force a priori construite sur son classement de la saison passée et la valeur marchande de son effectif, les extrêmes étant plafonnés. Ce point de départ cède progressivement la place aux résultats réels, et vers la dixième journée seuls les vrais buts comptent.
La fin de saison est jouée 10 000 fois dans un processus séparé du navigateur, pour que la page ne gèle jamais. Les pourcentages de titre, de top 4, de top 6 et de relégation sont simplement la fréquence de chaque issue sur ces 10 000 saisons, et la fourchette de points couvre les 90 % centraux des fins de saison simulées.
Ce que le modèle ignore : blessures, transferts, sanctions, calendrier européen et motivation. Il n'utilise que les buts — c'est pourquoi il est en bêta.