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Superordinateur · Süper Lig

Joue 10 000 fois la fin de saison et montre à quelle fréquence chaque club gagne.

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Super Lig : 18 clubs, trois descentes

La Turquie propose l'un des bas de tableau les plus rudes d'Europe. Dix-huit clubs, 34 journées et trois places de relégation : les 16e, 17e et 18e descendent tous en TFF 1. Lig, sans barrage pour amortir la chute. Un club sur six descend chaque année : la colonne de relégation pèse donc plus lourd ici que dans la plupart des championnats.

Le sommet est aussi étroit que le bas est large. Six clubs différents seulement ont été champions depuis 1959. Seul le champion file directement en phase de ligue de la Ligue des champions ; le deuxième entre en lice au troisième tour de qualification, tandis que les 3e et 4e prennent des places en qualifications de la Ligue Europa et de la Ligue Conférence.

Projection Super Lig : questions fréquentes

Combien d'équipes descendent de Super Lig ?

Trois. Les trois derniers du classement à 18 clubs descendent directement en TFF 1. Lig, remplacés par trois clubs promus de deuxième division. Il n'y a ni barrage de relégation ni repêchage : les trois derniers projetés constituent donc la prévision de relégation complète.

Le champion de Turquie est-il directement qualifié pour la Ligue des champions ?

Le champion entre en phase de ligue sans disputer le moindre tour qualificatif. Le deuxième a moins de chance : il démarre au troisième tour de qualification, soit deux doubles confrontations en juillet et en août avant d'atteindre le même stade, avec un lot de consolation en Ligue Europa en cas d'échec.

Quels clubs ont remporté le championnat turc ?

Six au total depuis la création de la compétition en 1959. Galatasaray domine le palmarès, devant Fenerbahce, Besiktas et Trabzonspor, Bursaspor et Basaksehir ayant chacun gagné une fois. C'est cette histoire qui explique pourquoi les probabilités de titre se concentrent sur un petit groupe de clubs.

Comment fonctionne le superordinateur ?

Chaque match restant est simulé avec un modèle de Poisson : chaque club reçoit une note d'attaque et une note de défense à partir des buts marqués et encaissés cette saison, et les buts attendus d'une rencontre combinent l'attaque de l'un et la défense de l'autre, avec un avantage modéré pour l'équipe à domicile.

Avant le coup d'envoi, le modèle ne part pas de zéro : chaque club démarre avec une force a priori construite sur son classement de la saison passée et la valeur marchande de son effectif, les extrêmes étant plafonnés. Ce point de départ cède progressivement la place aux résultats réels, et vers la dixième journée seuls les vrais buts comptent.

La fin de saison est jouée 10 000 fois dans un processus séparé du navigateur, pour que la page ne gèle jamais. Les pourcentages de titre, de top 4, de top 6 et de relégation sont simplement la fréquence de chaque issue sur ces 10 000 saisons, et la fourchette de points couvre les 90 % centraux des fins de saison simulées.

Ce que le modèle ignore : blessures, transferts, sanctions, calendrier européen et motivation. Il n'utilise que les buts — c'est pourquoi il est en bêta.